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Comment gérer son allure pour enchaîner Boston et Londres

Par Launch C.
How To Manage Pace For a Boston-London Doubleheader

On est souvent obsédés par l'idée d'aller plus vite, mais parfois, gérer son allure, c'est savoir ralentir. Voici comment un utilisateur d'engo s'est préparé à enchaîner les marathons de Boston et de Londres sans se blesser. L'entretien qui suit a été mené par e-mail.


Qui êtes-vous, et que faites-vous dans la vie ?

Je m'appelle Mouli Ramani, j'ai 53 ans. Je suis le PDG d'Aviwell SAS, une entreprise de biotechnologie franco-américaine.


Comment avez-vous commencé le marathon ?

C'est une histoire assez amusante. En 2008, un ami avait besoin d'un remplaçant de dernière minute pour compléter son équipe de douze coureurs, et je me suis porté volontaire. J'ignorais alors qu'il s'agissait de la fameuse course Reach-the-Beach (RTB), où les équipes parcourent 320 kilomètres en 24 heures, avec très peu de sommeil ! J'étais parmi les plus lents de cette équipe pourtant solide, mais j'ai été conquis malgré tout. J'ai enchaîné dix autres RTB, puis couru mon premier marathon le jour du deuxième anniversaire de ma fille, en 2012, pour me rappeler l'importance de rester en forme et de profiter longtemps, en bonne santé, de mes enfants !


Combien de fois avez-vous couru Boston ?

Ce sera mon quatrième marathon de Boston.


Quelle est votre allure habituelle ? Votre meilleur résultat ?

Je termine généralement en environ 4 heures. Mon meilleur résultat remonte à 2020, avec un temps de 3h55.


Quel est votre objectif pour 2023 ?

À l'origine, je visais un temps entre 3h30 et 3h45, mais j'ai malheureusement eu des soucis aux ischio-jambiers et aux mollets toute la saison. Sur les conseils de mon entraîneur et de mon chiropracteur (lui aussi grand coureur), je dois nettement réduire mon allure pour éviter la blessure. Mon nouvel objectif : boucler Boston et Londres la même semaine, avec ma famille qui m'attend à l'arrivée et un grand sourire aux lèvres !


Combien de temps consacrez-vous habituellement à l'entraînement ? Une différence pour 2023 ? Votre programme type ?

Je cours généralement entre 40 et 55 kilomètres par semaine, sur 4 à 5 jours. Mais comme je le disais, j'ai dû réduire ce volume cette année pour éviter la blessure.


Une approche d'entraînement particulière ?

Je suis un grand adepte de la méthode Hanson, et l'année prochaine, je compte m'y remettre à fond.


Comment conciliez-vous travail et entraînement ?

C'est difficile, et c'est sans doute l'aspect le plus dur de la course à pied. La pression et les délais peuvent être implacables dans une petite entreprise de biotech. Paradoxalement, c'est quand le stress est le plus fort que j'apprécie le plus mes sorties. Ça me vide la tête et change ma perspective. Et puis, ne pas pouvoir répondre au téléphone pendant que je cours n'a rien de désagréable !


En quoi engo vous a-t-il aidé dans votre entraînement jusqu'ici ?

Honnêtement, ça a tout changé. Comme je le disais, j'ai dû réduire mon allure pour ne pas aggraver ma blessure. L'affichage tête haute d'engo et son retour constant m'empêchent de courir trop vite, c'est-à-dire à mon allure naturelle, hors blessure. N'importe quel coureur de fond vous le dira : il est parfois plus difficile de courir plus lentement que de courir à son allure naturelle. Sans engo, j'aurais peut-être dû renoncer à l'un des deux marathons, voire aux deux !


Quels types de données utilisez-vous à l'entraînement ? Quelle est votre configuration engo ?

J'utilise plutôt les données Apple, la configuration est plus simple. J'utilise deux écrans :


Écran 1 : durée, distance et allure.

Écran 2 : BPM, distance et allure.

Au passage, j'aimerais bien pouvoir tout caser sur un seul écran.

La grande différence, c'est que dès que mon allure devient trop rapide, je le sais immédiatement. C'est bien mieux que ma montre.


Comptez-vous courir la course avec engo ? Allez-vous changer votre configuration pour le marathon ?

Sans hésitation, je courrai avec engo, et je ne compte strictement rien changer !


Autre chose à ajouter ?

Je cours Boston pour soutenir « Dream Big! », une magnifique association qui fournit aux jeunes filles de milieux modestes du matériel sportif, des tenues, des chaussures, la prise en charge des frais d'entraînement et, surtout… la possibilité de pratiquer des activités sportives et physiques qui contribuent à leur santé, leur éducation et leur bien-être général. C'est une superbe cause et tout don est accepté avec gratitude. Dream Big! est une association caritative agréée 501(c)3, EIN : 27-2204294.

Cliquez ici pour en savoir plus sur Dream Big et faire un don à la collecte de Mouli Ramani.

Toutes les questions des coureurs, enfin résolues.

Vais-je seulement remarquer une différence ?

L'engo3 utilise des verres teintés fixes (catégorie 3), parfaits pour les conditions très ensoleillées. L'engo3 Photochromic est équipé de verres photochromiques qui s'adaptent automatiquement aux niveaux de luminosité (cat. 0 à 3), ce qui le rend idéal pour les conditions de luminosité changeantes.

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